À PROPOS DE L'INSTITUT

Un rôle essentiel

Créé en 1964 en tant que corporation, l'Institut Philippe-Pinel de Montréal a ouvert ses portes en 1970. Il est devenu une référence incontournable dans le domaine de la psychiatrie légale au Québec et ailleurs dans le monde.

Soigner

Des équipes multidisciplinaires soignent et traitent des patients souffrant de graves problèmes de santé mentale. Des programmes spécifiques permettent d'évaluer, d'encadrer et de traiter ces personnes provenant de partout au Québec. Des activités de réadaptation favorisent la réinsertion sociale des patients. Les services externes et le développement de partenariats avec différentes ressources créent des conditions favorisant le retour dans le milieu.

Enseigner

Affilié depuis 1976 à l'Université de Montréal, l'Institut accueille des étudiants et des stagiaires provenant du Québec et de l'étranger. Le corps professoral regroupe des médecins psychiatres et des professionnels réputés, experts reconnus dans leurs champs de compétence. Le Centre de documentation de l'IPPM regroupe l'une des plus importantes collections d'ouvrages dans le domaine de la psychiatrie légale.

Chercher et comprendre

Les chercheurs du Centre de recherche de l'Institut, en collaboration avec les équipes cliniques, travaillent sur des thématiques visant à comprendre et à mieux cerner les problèmes de santé mentale. Les résultats de leurs travaux peuvent contribuer à améliorer les programmes de traitement.

Prévenir la violence

Phénomène présent dans toutes les couches de la société, la prévention de la violence est l'une des priorités de la Fondation Pinel. Elle réalise ce mandat en récoltant des fonds servant principalement au financement des travaux du Centre de recherche et à la création d'outils de sensibilisation destinés à prévenir la violence auprès de la population

  • La gestion de la COVID-19 pose un défi de taille dans les milieux fermés qui prennent en charge les personnes aux prises avec un trouble mental, comme les instituts psychiatriques ainsi les centres de détention. Afin de guider ces établissements dans les méandres de la COVID-19, les unités d'évaluation des technologies et modes d'intervention de l'Institut national de psychiatrie légale Philippe-Pinel et de l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal ont uni leurs forces afin de recenser la littérature sur le sujet. Cette présentation aura comme objectif de résumer les principaux enjeux et formuler des recommandations pour soutenir les décisions en lien avec la gestion de la COVID-19 avec les personnes avec un trouble mental qui sont détenues en institut.
    Conférence enregistrée le: 14 juillet 2020

    Auto-inscription
  • Depuis plus d’une décennie, l’étude des histoires de victimisation parmi les familles d’Adolescents Auteurs d’Abus Sexuels (AAAS) a constitué la pierre angulaire de nos projets de recherche. Les résultats obtenus et notre expérience clinique nous ont permis d’élaborer le Programme Gaïa, en appui au traitement usuel offert aux AAAS afin de réduire les facteurs délétères associés au fonctionnement individuel et familial. Ce changement de paradigme implique que les manifestations de conflits chroniques et de violence interpersonnelle (sexuelle et non sexuelle) parmi ces familles produisent des dynamiques d’interaction impliquant le système familial. Le Programme Gaïa vise à aider les AAAS et leurs parents à améliorer leurs dynamiques relationnelles, mieux prévenir les facteurs de risque et de vulnérabilité et disposer d’un milieu familial plus sécurisant. Le but de cette conférence vise à informer les praticiens et les chercheurs de quelques modalités du dispositif clinique du Programme Gaïa qui s’appuie entre autres sur des principes des théories du lien d’attachement et de la mentalisation. La présente conférence est structurée en deux segments soit une brève description de quelques aspects clés de ces familles, et un survol du dispositif clinique du Programme Gaïa en suivant le fil rouge de l’intégration de la mentalisation dans l’application des interventions préconisées.

    Conférence enregistrée le: 22 janvier 2020

    Auto-inscription
  • Dans quelle mesure les changements en cours de traitement sont-ils de bons indicateurs d’une diminution du niveau de risque de récidive d’un criminel violent? Lors de cette conférence, je présenterai les résultats d’une étude qui démontre l’impact positif du programme de prévention de la violence du Service Correctionnel du Canada, et ce, tant chez les autochtones que chez les non-autochtones incarcérés pour des crimes violents. Également, la pertinence de l’utilisation des instruments psychométriques sera abordée. Nos résultats soulignent l’importance d’étudier l’impact du traitement sur la réduction des taux de récidive, mais également la nécessité d’analyser ses mécanismes d’action. De tels travaux de recherche sont essentiels afin de fournir des services de qualité aux personnes judiciaires pour des crimes violents et d’assurer la protection des membres de la communauté.

    Conférence enregistrée le: 22 janvier 2020

    Auto-inscription
Accueil | Nous joindre | Aide | Site web du RUISSS
Notes légales | © 2019 RUISSS de l'UdeM